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Le Mondial est aussi l’occasion pour les entreprises de mettre en avant leurs produits… et de réaliser des pubs plus ou moins mémorables. Mon top 5 des meilleurs pubs de la Coupe du Monde 2010:

1. Nike. What else?

2. Pepsi. Henry, Messi, Kaka et Cie portent des tenues incroyables!

3. Adidas. Très Heroes

4. Coca-Cola. Mon chouchou

5. Budweiser. Prix de l’innovation

Et en bonus, une compilation des plus belles pubs Nike. Revoir Ian Wright me fait chaud au coeur…

Et pour ceux qui sont en manque:

Aujourd’hui, ses insultes proférées envers son coach font le tour du monde. Nicolas Anelka est un habitué. Non pas des insultes, mais des affaires, des scandales. Du PSG au PSG en passant par Arsenal et Madrid, retour sur la saga Anelka (peut-être une idée pour une prochaine émission de Stéphane Bern…)

Rétrospective de la carrière très mouvementée de Nicolas Anelka

Mabrouk!

Un soir de novembre, en 1993, Parc des Princes. Dans son jardin, le Parisien David Ginola commet l’irréparable: il rate son centre, dans la dernière minute du temps réglementaire, et voit son équipe encaisser un but qui la privera du Mondial américain. « Criminel »! « L »exil! ». Le beau gosse est la cible de l’opinion publique et des médias. « Faites entrer l’accusé » revient sur cette affaire avec Thomas Ngijol et le principal protagoniste. Une bombe!

http://www.dailymotion.com/video/xdrknh_ils-se-foot-du-monde-david-ginola_fun#from=embed?start=11

Aimé, Pascal Praud et ses lunettes à triple foyer, Vincent Alix, ils sont déjà là…

L’une des images les plus tristes du match France-Afrique du Sud restera probablement celle laissée par Thierry Henry. Lui, la seule vrai star de cette sélection, meilleur buteur français de l’histoire, devant des géants comme Platini ou Papin, terminant sa carrière internationale tel un vulgaire joueur moyen. Bien finir sa carrière n’est pas toujours tâche aisée. Beaucoup se sont cassés les dents en voulant faire abstraction de leur âge et de leur nouvelle condition physique. Par fierté, par volonté de prolonger jusqu’au bout cette vie de footballeur. Pensons aux Desailly, Thuram, Sagnol qui, après avoir été d’énormes champions, ont fait la compétition de trop (Euro 2004 et 2008). Souvent interviennent aussi des considérations plus « politiques »: ainsi Domenech décide de sélectionner ces deux derniers joueurs pour l’Euro 2008, en sachant pertinemment qu’ils ne seront pas compétitifs. La raison? Eviter de se mettre à dos des cadres de l’Equipe de France et solder une bonne fois pour toute le compte de cette génération dorée. Quelques rares autres ont réussi à mettre fin à leur carrière internationale à leur meilleur niveau: Michel Platini (qui participera certes à une partie de la phase qualificative à l’Euro 88), Zinédine Zidane, Frédéric Née (bon c’est vrai qu’en même temps il ne compte qu’une seule sélection….).

Thierry Henry part et s’achève avec lui le règne de la génération 98: désormais, l’équipe de France ne comptera plus en son sein de champion du monde, sinon au poste de sélectionneur. Au regard des événements ravageurs qui ont secoué le football français ces quinze derniers jours, on se demande quelle a pu être la place du futur-ex Barcelonais. On imagine assez mal que « Titi » ait pu soutenir les frondeurs ce week-end, que lui, le joueur expérimenté et plutôt intelligent, ait pu omettre d’évaluer les terribles conséquences de cette mutinerie. Il me semble en fait qu’Henry n’avait plus les moyens, le pouvoir de faire quelque chose. Il faut toujours l’avoir en tête, la légitimité d’un footballeur se gagne et se perd sur le terrain. Vous pouvez avoir un palmarès long comme celui de Deschamps, votre influence finira inéluctablement par suivre le chemin de votre déclin (d’ailleurs l’exemple de Deschamps, un peu contesté à l’Euro 2000, l’atteste assez bien).

En faisant de Thierry Henry le quatrième attaquant de cette équipe de France (derrière Anelka, Cissé et Gignac), Domenech s’est privé d’un joueur capable de remettre ses coéquipiers sur le droit chemin. Le choix de Ray D. était justifié sur le plan sportif, compte tenu des performances de l’ancien Gunner cette saison. Mais privé du capitanat et du terrain, Thierry Henry devenait du même coup privé d’une véritable autorité sur l’équipe.  Affaibli, il ne pouvait plus, lui qui a toujours soutenu le sélectionneur, s’opposer aux nouveaux patrons (Evra, Gallas, Ribéry). Triste destin…

A l’heure de la retraite, retenons simplement, nous pour qui la performance du jour n’est pas forcément tout ce qui compte lorsqu’on a affaire à un énorme champion, qu’Heny nous a fait rêver. Quelques cadeaux pour ceux qui l’ont oublié.

Le spectacle d’hier nous a fait mal. Bien sûr, on n’attendait plus grand chose de cette équipe qui aura sombré corps et âme dans cette Coupe du Monde, naufrage inégalé  dans l’histoire des grandes nations de football (Brésil, Allemagne, Argentine, Italie, etc.). La composition d’équipe avait réussi à éveiller en nous quelques espoirs d’un sursaut venu des tripes, espoirs que l’on savait en même temps vains. Avec Squilacci, Diarra, Cissé, Gignac dans le 11, on ne tenait pas une brochette de Brésiliens à l’horizon, plutôt des joueurs connus pour leur mental solide et leur abnégation sur un terrain. Et au regard de la véritable dépression qui a frappé la maison bleue ces derniers jours, un tel choix ne semblait pas illogique.

Cela n’a pas suffi. Les Bleus ont encore perdu, à la suite d’une performance anémique, sans souffle, sans jambes, sans rien… Les 25 minutes qui ont séparé le premier but sud-africain (Khumalo, 20′) de la mi-temps ont semblé durer des heures pour les Bleus. 1-0, expulsion de Gourcuff (25′), 2e but sud-africain (Mphela, 37e), sauvetage de Lloris (41′): l’équipe de France s’est noyée, dans des eaux si profondes qu’on pensa que la France quitterait la Coupe du monde 2010 sur une terrible humiliation. Depuis notre écran, on a vu ces joueurs complètement paralysés par l’incroyable scénario dont, après avoir été les acteurs, ils  devenaient les victimes impuissantes. Le deuxième but caractérise bien ce qui a manqué hier pendant cette première mi-temps, terrible: le porteur du ballon a systématiquement devant lui deux mètres au moins avant de croiser un adversaire français. Tout le temps de lever la tête, d’éliminer, de centrer, de marquer. Pas de pressing, pas de marquage, pas d’impact physique. Les Bleus ont lâché prise hier devant les caméras du monde entier.

L’Equipe titrait ce matin sur « La fin d’un monde ». « La fin du siècle » aurait fait aussi un bon titre. La fin du siècle? Oui, celui qui se poursuivait depuis notre double victoire 1998-2000. La France du foot vit depuis cette date sur un nuage, celui de la supériorité de sa sélection. Champions du monde, nous avons été, champions du monde nous resterons, même sans gagner de titres… Et la finale de 2006? Oui justement la « finale » de 2006, pas le titre!!! 2002, 2004, 2008, 2010, quatre dates (Coupes du monde, Euros) qui nous appellent à l’humilité. En 2002, un nul, deux défaites: ONE POINT. Comme  à l’Eurovision… En 2004, la France est sortie en quarts par la Grèce, future championne d’Europe, mais qu’on peut difficilement considérer comme une grande équipe. 2008: un nul, deux défaites: ONE POINT. Comme toujours à l’Eurovision. 2010: ONE POINT. Conclusion: la France n’est plus une grande équipe.

Nous vivons précisément ce qu’a vécu la génération post-Platini. Deux fois demi-finaliste de la Coupe du Monde (1982 et 1986), championne d’Europe (1984), la France a eu beaucoup de mal à poursuivre son ascension, désormais délestée de « Platoche », « Gigi », « Luis » et consorts. Résultats? Pas qualifiés pour l’Euro 88 et la Coupe du Monde 1990, les Bleus sont sortis au premier tour de l’Euro 92. Avant que Kostadinov n’empêche Papin et Cantona de déboucher les bouteilles de champagnes qui les attendaient dans les vestiaires pour fêter une qualification pour la « Word Cup 94 » qui n’arrivera jamais. Il faudra tout le travail et la patience d’Aimé Jacquet et de son staff pour que les Bleus réapprennent à gagner.

France 82

Déjà Liza...

A Laurent Blanc maintenant d’analyser la déroute, d’en tirer les bonnes conclusions, de permettre aux talents de s’exprimer (à commencer par Yoann Gourcuff). Lourde tâche que d’être vu comme un Sauveur…

1. « Out of Africa » vu du ciel.

2. Domenech va devoir l’écouter toute l’année 2010

3. Ce qu’Evra écoute toujours avant d’entrer dans un stade

4. La chanson des supporters

5. La chanson préférée de William Gallas

6. En hommage à Aimé

7. A écouter en boucle par Escalettes et toute la fédé…

8. Hommage à Roselyne et Rama, les femmes de la République du foot

9. En hommage à Thierry: « Salut l’artiste »

10. Ribéry, le meneur bien sûr

11. Sauve-nous Laurent…