Articles Tagués ‘Urban Créteil’

Bonjour à toi, ami(e) lecteur!

Certains signes ne trompent pas. Si, en rentrant chez toi, ta femme/mère/soeur te presse d’aller prendre une douche illico presto; si le lendemain, au réveil, tu meurs de faim; et si, enfin, tu te  couches le jeudi soir avant 21 heures, tel un vulgaire bambin de maternelle: eh bien, saches au moins que, en dépit de tes soucis, tu as réussi ton foot.

LE SCORE DU SOIR

Ce mercredi, c’est l’équipe d’André/Marc Landers qui l’a emporté avec deux buts d’avance à l’issue d’un match intéressant et disputé. La victoire des troupes de la Muppet ne s’est dessinée que dans les dernières minutes. Très peu de temps morts et quelques phases techniques « à montrer dans les écoles de football » (on a presque failli imiter nos ancêtres nantais Pedros, Loko et consorts (oh cette équipe de 95: Ouédec, N’doram, Karembeu, Ferri, Marraud, Le Dizet…)

LA STAR DU SOIR

Yoni, le maître des lieux, toujours aussi enthousiaste devant l’équilibre parfait des deux équipes. Un type vraiment sympa et accueillant. Bon, un jour je lui dirai qu’il nous arrive parfois de reprendre à 0-0 au bout d’une heure de jeu quand André sort de ses gonds…

Roman Abramovitch

L’ABSENT DU SOIR

Johnny et ses costumes 3 pièces. Officiellement, il avait un empêchement. Officieusement, il a gagné le droit d’aller voir le spectacle des mecs de la pub « Tictac » (les « Voca People). Vous savez comment? Parce qu’il a prononcé ce discours, désormais entré dans l’histoire (…de Youtube tout du moins).

(c’est culte à partir de 0’50)

LES NOTES

NEW TEAM

Benjamin Krief (7): après trois semaines d’absence non justifiées, le capitaine faisait son retour mercredi. Actif sur le front de l’attaque, Docteur K. s’est montré disponible. Plusieurs buts importants également à son actif et quelques parades décisives dans les cages. Bon, ok, mais est-ce que tout cela l’autorise à préférer d’autres herbes que les nôtres (le dimanche matin par exemple) et à « tenter » de menacer le Coach? Ya amateur! Si tu souhaites éviter que des photos de ton enfance sortent à nouveau sur le net, évite de faire ton Rubens (d’ailleurs, Rubens, où es-tu?)

Stéphane (7): deux mois nous séparaient de la dernière prestation de « Steph » (« Steph, combien de buts cette saison? »). Même si on a craint parfois qu’il nous fasse une petite attaque, il a su honorer sa sélection. Dynamique, hargneux, combatif, il a gagné son billet pour le match retour.

Yves (6): les amateurs de ce site le savent maintenant: Yves est désormais décidé à retrouver la forme de ses 14 ans lorsque, collégien isolé et torturé de Yabné, il essayait de se faire remarquer sur le terrain de basket, lui qui n’était jamais sélectionné dans les faleux « 5-5 » de la cour centrale. Alors oui, Yvo, ta revanche arrive enfin. Malgré quelques dribbles encore superflus, le jeu de notre partenaire indéfectible se fluidifie semaine après semaine. Mais fais gaffe quand même: nous, on n’a pas une gueule de Sunderlandais; on te paiera jamais 7 millions si tu reprends tes crochets…

Le Coach (7): « Quand je suis arrivé à Barcelone, il y avait beaucoup de joueurs de qualité. Mais tout le monde se trompait en pensant que, pour jouer derrière, il fallait être très grand et très fort physiquement. Ce n’est pas vrai. Si tu as le ballon, il faut simplement savoir l’utiliser correctement. Quand tu es faible physiquement, il faut que tu développes d’autres arguments. Principalement, le coup d’œil et la prise de balle. » Johan Cruyff, mon père.

Nicolas (6): recruté par Benjamin sur les bancs de l’Ecole du barreau, il a mis un peu de temps à s’intégrer à l’équipe et à sa manière de fonctionner: passes courtes, rigueur de placement. S’étant fixé probablement au départ de  dépasser le record – détenu par Yves – du plus grand nombre de dribbles en 120 minutes, Nicolas s’est inévitablement heurté au mur défensif adverse et au scepticisme de ses partenaires, à commencer par celui de votre serviteur. Après une petite discussion, Nicolas a pris place pendant une heure en défense, démontrant certaines qualités. Mais ne soyons pas trop sévères: pour un rugbyman, c’est une première prestation assez intéressante.

 

EQUIPE 2. MUPPET

André (7): on l’a d’abord senti un peu en-dedans, surtout sur le plan mental. Moins bavard avec ses coéquipiers, moins contestaire-gauchiste avec ses adversaires, Dédé essayait peut-être de trouver la clé de la réussite. Et il a fini par la trouver: deux superbes frappes, une belle présence athlétique. Et une victoire au bout, enfin.

Mika (7): match sérieux. Un peu moins en verve que les semaines précédentes néanmoins. Mais toujours disponible et généreux dans l’effort.

Manu (5): un peu moins performant ce mercredi. Hypothèse la plus probable: il souhaitait éviter de se blesser avant son départ pour Avoriaz.

Kevin (6): match sérieux. Une pointe de vitesse intéressante.

Steeve (7): seul en pointe, Steevo s’est beaucoup démené et a réussi quelques jolies gestes, amenant notamment plusieurs buts importants. Son jeu a néanmoins parfois manqué de facilité et il a un peu trop privilégié la solution individuelle en seconde mi-temps.

 

 

 

Good morning! (mes élèves américains déteignent sur moi…)

Nous sommes mercredi; vous l’avez compris: c’est Urban ce soir! Désormais, les compos seront disponibles, en exclusivité, sur le blog.

A l’affiche ce soir:

NEW TEAM:

Benjamin Krief alias « Thomas Price »

Un gardien de légende. Un peu le Bernard Lama du football japonais

-Yves dit « Ted Carter »

Beau

-Stéphane dit « Johnny Masson »

Cherche à retrouver sa place

-Alexandre Fitoussi dit « Jason Derrick »

Alexandre est au second plan

-Le Coach alias « Roberto »

Ancien grand buteur du Bresil, Roberto est obligé d'arrêter sa carrière à la suite d'une blessure. Il devient le "coach" d'Olivier. Un peu l'histoire de ma vie...

MUPPET

-André alias « Marc Landers »

La grande gueule

-Mika dit « Danny Mellow »

Petit et très rapide

-Kevin

-Manu alias « Bruce Harper »

Défenseur robuste et de bonne humeur

-Steeve Bellaïche alias « Julian Ross » (je sais, il ne jouait pas pour la MUPPET)

Un accent d'anthologie

A ce soir!

Salut à toi, cher lecteur!

Pour ce nouvel épisode, de nombreux fidèles manquaient. C’est peu dire que les nouveaux appelés se sont montrés à la hauteur. Au final, encore une victoire pour la « New Team » du Coach (privé de son capitaine, à la recherche du bonheur professionnel).

Equipe 1.

Yves (6.5 +1 de bonus): encore une victoire pour Weight Watchers! Amaigri de quatre kilos, « Yvon » s’est senti pousser des ailes hier soir. Plus vif, plus robuste, il a réussi sa plus belle partie depuis 1996. Et s’est même offert le luxe de marquer 2 buts magnifiques. Encore 4kilos en moins et il deviendra la star de l’équipe…

Yonathan Halliwa (7): une nouvelle preuve qu’Alain Roche ne dirige pas la cellule recrutement de cet Urban. Alliant solidité défensive et certaines qualités techniques, Yonathan a réalisé une entrée remarquée. Doté d’une belle qualité de frappe, il a surtout mené une belle bataille contre l’intenable Mika.

« Le Coach » (6.5): manquant un peu de puissance face aux incursions musclées de André et Mika, « Le Coach » (enfin bon, moi…) a essayé de compenser par son sens de l’anticipation et sa qualité de relance. Quelques jolies combinaisons avec Gary et Steeve sur le front de l’attaque.

Gary (8.5): « Il Maestro ». De mémoire de Coach, rares sont les joueurs de cet Urban à avoir atteint le niveau affiché par Gary pendant la première mi-temps. Ses qualités techniques assez exceptionnelles lui ont permis de tenter des gestes inouïes, avec un degré de réussite incroyablement élevé. A un peu baissé de pied pendant la seconde mi-temps, qui resta malgré tout très intéréssante. Un grand match. Chapeau l’artiste!

Steeve (7): « Steevo » s’est très bien intégré à sa nouvelle équipe. Inspiré et volontaire, il a beaucoup pesé sur la défense adverse. Comme de coutume, il a connu une petite phase « perso » qui l’empêche de se rapprocher du « 8 ». Reconnaissons néanmoins qu’il n’en est pas le seul responsable: quelle idée de mettre du DJ Abdel en fond sonore? Qu’est-ce que ça excite!

Equipe 2.

André (7): selon les politologues, trois éléments caractérisent le populisme: 1) la volonté de parler avec force et vigueur au peuple; 2) la remise en cause des représentants démocratiques; 3) la stigmatisation des étrangers. Analysons maintenant la prestation de notre « Dédé » national: 1) énervement et mauvaise foi affichés vigoureusement; 2) critique virulente de l’organisation du Coach; 3) stigmatisation de Barouh, le Slovaque. Conclusion: on a trouvé notre Sivio…

Manu (5.5): Manu avait une double mission hier soir: stopper les offensives du duo adverse; faire démarrer le jeu de son équipe. Plus habitué à tenir le premier rôle, « Manu le Sage » s’est accroché en cherchant, autant que faire se peut, la sobriété. Peut-être qu’un choix tactique un peu différent de son équipe lui aurait facilité la tâche.

John (6.5): de plus en plus offensif au fil des semaines, « Johnny Tour Eiffel » a multiplié les tentatives de débordement sur le flan gauche. N’étant pas de la famille de Usain Bolt (il n’y a qu’à voir son frère pour le vérifier…), celles-ci n’ont pas toujours été couronnés de succès. Associé à André, ils représentent, à eux deux, l’avenir de RMC! Marshall et Truchaud sont dans la merde…

Mika (8): incontestablement, le meilleur joueur de son équipe. Incisif, robuste, percutant, Mika aura usé la défense adverse (qui souffre encore aujourd’hui…). Un gros match.

Barouh (4.5): certes, Benjamin n’était pas dans la forme de sa vie. Certes, il a probablement eu tort de s’entêter à « camper » (en l’honneur de Amsell) en pointe pendant 120 minutes. Mais en faire le seul et unique responsable de la défaite de son équipe, c’est un peu comme expliquer la défaite de Ségolène Royal en 2007 par les erreurs de Jack Lang…Notre ami Benjamin est Slovaque, et il n’a rien d’une tête de Turc. A bon entendeur…

Salut à toi cher lecteur!

Le 1e novembre, c’est peut-être férié, mais la compétition ne s’arrête jamais. Alors hier, nouveau rendez-vous à 22h à Créteil avec une composition un peu inédite.
1) Rubens-Steve-« Benjam »-Vincent-Giovanni (deux copains de Benjamin)

2) André-John-Barouh-Steve-Kevin (deux copains d’André)

Mais après avoir encaissé 7 buts sans parvenir à trouer plus d’une fois les filets adverses, l’équipe d’André a proposé une modification d’équipe: soit un échange Benjam-Barouh. Malgré quelques protestations, l’âme samaritaine de l’équipe de Rubens  se plia à ce diktat. « Je n’ai rien d’autre à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur ».  Winston Churchill nous avait prévenu: hier soir, une bataille des titans a opposé les deux équipes pendant 40 minutes. On sentait la compet’, l’envie d’en découdre, la volonté de gagner à tout prix. La transpiration aussi… Et compte-tenu du sacrifice assumé par l’équipe 1, on est en droit de penser que sa défaite par 4 buts d’écart avait un petit goût de victoire.

LES NOTES

 

Rubens (6): Un match sérieux. A réussi quelques belles incursions. Mais est définitivement incapable de défendre sur Benjamin. Ca c’est de l’amour!

Un homme en tenue de foot. Cherchez l'erreur...

Vincent (6): L’âme d’un coureur de fond. Une belle résistance physique. Appliqué.

 

Steve (7): Ché Guévara. « Viva la révolucion »! Un bon match entrecoupé d’une période de mou de 15 minutes. Après une 1e période plutôt offensive, il s’est personnellement occupé Benjamin (passé dans l’autre équipe, le traître) afin de le couper de ses coéquipiers. Une confrontation musclée mais toujours dans l’esprit.

 

Giovanni (10): Le Coach avait tout prévu. Déçu par sa note de la semaine dernière, l’ami personnel de Giovan Vairelles (c’est pas une blague) a fait étalage de son talent. Des buts à la pelle et un vrai esprit de compétition.

 

Benjamin (8): Un gros match. Efficace devant le but, « Benjam » a dépouillé son jeu pour n’en garder que l’essentiel. « Précis, pointu, affuté »: c’est exactement comme ça qu’il faudra jouer à la Sorbonne samedi…Beatsla’ha l’ami (dsl toujours pas vu « Les petits mouchoirs »…)

 

André (8): Revenu à son meilleur niveau, « Dédé l’embrouille » a bien tenu la baraque. A régulièrement apporté le surplus devant.

 

Simplement beau

John (7): Un nouveau match sérieux pour Anthony Dupray. A formé une charnière solide avec André.

 

Barouh (4+2): Le rappeur de l’équipe doit encore s’habituer au rythme du championnat national. Normal après 5 ans passés au Levski Sofia. T’inquiète pas Bardounaldo! 2 points de bonus pour avoir discuté « mariage » avec le coach à l’aller.

 

Kevin (copain André) (7): Une belle surprise. S’appuyant sur une technique assez sûre, Kevin a beaucoup cavalé hier soir. Utile.

 

Steeve (idem) (6): Il a souvent cherché à se rendre disponible. Actif sur le côté gauche, Steeve a cherché la sobriété, avec une certaine réussite.

 

CONCLUSION

Question: Est-ce que vous lisez comme moi "Repetto" sur le sac rose de Benjamin???

« Ce n’est que quand il fait nuit que les étoiles brillent » (W. Churchill). A la semaine prochaine!