Articles Tagués ‘RIbéry’

Pendant un mois, on l’avait oubliée, trop occupé à maudire nos Bleus arrogants et à louer une Roja enfin victorieuse. Mais l’affaire Zahia is back. Sont attendues à coup sûr  dans les kiosques ces prochains jours les photos osées de la blonde la plus « hipe » de l’été, des « REVELATIONS » (oua…) sur ces nuits parisiennes au Zaman Café et tant d’autres d’histoires croustillantes. Voici, Public et VSD peuvent les remercier…

William Shakespeare l’avait joliment écrit dans « Venus et Adonis », « l’amour, c’est le soleil après la pluie, et la luxure, c’est l’orage après le soleil ». Pour Ribéry et Benzema, ça va clairement péter. Ecartons de notre propos l’aspect matrimonial de cette affaire et concentrons nous plutôt sur ses conséquences sportives. La presse relayait ces derniers jours l’idée que Laurent Blanc pourrait se priver des 23 Bleus d’Afrique du Sud pour son premier match contre la Norvège le 11 août prochain. Cette punition collective permettrait au sélectionneur de faire du symbolique en exprimant clairement que les Bleus, en tant qu’équipe, en tant qu’unité – sur le plan théorique et symbolique tout du moins – sont allés trop loin. Cela n’empêcherait pas néanmoins d’administrer dans un second temps des sanctions « personnalisées » pour quelques uns des meneurs de la fronde.

Les mises en examen de Franck Ribéry et de Karim Benzema sont à cet égard très importantes et assez différentes. « Kaiser Franck » poursuit son chemin de croix, après une saison 2009-2010 très pénible. Blessé une partie de l’année, expulsé et éliminé en demi-finales de Ligue des Champions, mauvais et frondeur en équipe de France: Ribéry est clairement au fond du trou. Son image de mec sympa et sincère est anéantie et passe désormais pour n’être qu’une invention de publicitaires. La France, l’Europe entière commentent ses « voyages gourmands » offerts à Zahia, cadeau d’anniversaire original s’il en est (…), ses escapades au Zaman avec son beau-frère (également mis en examen).

On se demandait depuis quelques semaines comment Blanc allait traiter ce dossier complexe: allait-il se priver  d’un de ses joueurs les plus talenteux? Allait-il soumettre la morale à la compétitivité sportive et convoquer Ribéry pour le premier match de qualifications pour l’Euro 2012 en septembre? Avec cette mise en examen, l’appel au joueur du Bayern semble des plus improbables. Dès lors émerge l’idée que le Président va nous faire une « Aimé Cantona »: profiter d’un événement extraordinaire (agression d’un supporter de Crystal Palace en 1995 pour « Eric the King »/ Zahia + affaire du bus pour Ribéry) pour construire un nouveau groupe, moins fort mais totalement maîtrisé par un coach qui lui laissera le temps de grandir. Même si les situations sont à bien des égards différentes, il est fort à parier que Blanc s’appuiera autant sur Gourcuff que Jacquet ne l’avait fait il y a 15 ans sur Zidane. Le pari de Jacquet était certes beaucoup plus risqué (Zidane en début de carrière, Cantona au top 3 mondial, JPP encore dans les coeurs). En confiant les clés « techniques » à Gourcuff, Blanc enverrait un signal fort et romprait dans ce domaine également avec l’ère Domenech (un Domenech qui décida notamment, sous la pression conjuguée du duo Henry-Ribéry,  d’annoncer à Gourcuff le matin même du match décisif contre l’Irlande qu’il ne tirerait pas les coups de pied arrêtés comme prévu).

(Dédicace au maillot de Peter Schmeichel)

Pour Benzema, la mise en examen sonne différemment. Non retenu pour la Coupe du Monde, Benz’ avait dû se consoler en regardant les images désespérantes de ses anciens coéquipiers. D’aucuns en sont venus à considérer que Nasri et lui étaient les grands gagnants de ce naufrage. C’est désormais en s’appuyant sur eux que naîtra la prochaine sélection tricolore. Si le Gunner garde toutes ses chances, la donne risque d’être moins réjouissante pour Benzema. Après une saison très moyenne, rien ne dit que Mourinho lui fera confiance alors qu’Higuain, le principal concurrent à l’heure actuelle de l’ancien Lyonnais, s’est distingué en Afrique du Sud. Avec cette mise à examen, Benzema voit s’éloigner pendant quelques temps la porte de Clairefontaine alors qu’il avait l’opportunité d’en devenir l’un des nouveaux tauliers. Des attaquants comme Rémy (désormais dans un club fortement exposé), Ménez ou Gignac pourraient en profiter.

Zahia, « l’orage après le soleil »…

Publicités

1. « Out of Africa » vu du ciel.

2. Domenech va devoir l’écouter toute l’année 2010

3. Ce qu’Evra écoute toujours avant d’entrer dans un stade

4. La chanson des supporters

5. La chanson préférée de William Gallas

6. En hommage à Aimé

7. A écouter en boucle par Escalettes et toute la fédé…

8. Hommage à Roselyne et Rama, les femmes de la République du foot

9. En hommage à Thierry: « Salut l’artiste »

10. Ribéry, le meneur bien sûr

11. Sauve-nous Laurent…

On aimerait parler de foot ce matin. On prendrait plaisir à prévoir devant vous les choix tactiques des uns et des autres, à imaginer que Cissé ou Valbuena pourraient avoir leur chance. A se demander si Carlos Alberto Parreira a décidé de faire prendre des risques à son équipe pour le dernier match du pays organisateur. Mais ce matin, 4-2-2 ou 4-3-3, peu importe. On s’en fout.

Je me demande ce que pense l’enfant de 10 ans devant son téléviseur aujourd’hui. Je me remémore mes propres souvenirs du Rose Bowl Stadium, de la réalisation très spéciale des matchs diffusés, des soirées passées avec mon petit frère à imiter Romario et Bebeto et à faire des fiches en découpant l’Equipe. Ces « lieux de mémoire » sont éternels dans l’esprit des amoureux du football, qu’ils vous ramènent à la Suède en 1958, à l’Argentine de Videla, ou à la France de Deschamps et Chirac. De cette édition 2010, que restera-t-il dans le coeur des supporters tricolores? Des insultes, des tensions, des ingérences, Rama Yade et Roselyne Bachelot. Une faillite.

On ne parle plus de foot depuis 3 jours en France. On parle « racaille », « voyou », de joueurs étouffés par l’arrogance et les billets de 500 euros. Le débat se communautarise, se polarise sur les prétendues tensions ethniques sur lesquelles reposerait la faillite du paquebot bleu. Les « Blacks » & « Rebeu » (Anelka, Ribéry, Gallas, Abidal, Evra, etc.) empêcheraient les « Blancs » de s’exprimer (Gourcuff, Toulalan, Lloris). C’est simplement faux. Ceux qui suivent au plus près cette équipe (je pense notamment à G. Schneider) répètent inlassablement que tout ceci n’a rien à voir. Mais bon certains appliquent une même grille de lecture sur tous les événements, y compris footballistiques. Ca rend la vie plus simple… Les quelques meneurs de la fronde ont juste pété un câble, oublié qu’ils étaient en train de détruire tout ce dont ils rêvent depuis leur plus jeûne âge. Ils ont eu un comportement déplorable, honteux. Mais la couleur et l’ethnie n’ont rien à voir avec tout ça. Seuls la suffisance, l’arrogance et le culte de l’argent ont enfanté cette faillite. En Gallas ou Ribéry, ce n’est pas la couleur ou la religion qui parle, c’est la petitesse d’esprit. C’est tout.

On condamne, notamment en pensant au modèle donné aux enfants. Bien que j’ai moi-même évoqué ce dernier point plus haut, je suis mal à l’aise en écoutant cet argument moralisateur. Les enfants font des rêves grâce (notamment) aux footballeurs, mais les footballeurs ne sont pas et ne doivent pas être des exemples. Ils jouent très bien à un sport, point barre. Ils ne sont ni éducateurs, ni enseignants, ni maîtres spirituels de la « communauté » des supporters!  On est en droit d’être très déçus par les performances et le comportement de la sélection française. Même si l’on concède que les joueurs sont des modèles pour les enfants, ce n’est qu’en vertu de leurs performances sur le terrain: on essaie de refaire la virgule de Ronaldinho, de frapper comme Ronaldo, de tacler comme Abidal… (Ah non, pas vous?). Personne ne veut s’habiller comme Djibril Cissé ou épouser Wahiba…

Un dernier mot: si l’on devait garder un modèle dans le football, il ne pourrait être que lui: Aimé Jacquet. L’amour du foot et le respect sont des mots que l’on retrouve toujours chez cet homme. Alors, peu importe le score de cette après-midi, peu importe la composition des deux équipes, la qualification flamboyante ou l’élimination honteuse. Tout ce qui compte, c’est qu’on ne retrouve pas Aimé les larmes aux yeux après le match…

Une pensée pour Aimé

Bande d’aveugles que nous sommes! Des mois que nos esprits se déchaînent pour conspuer ces Tricolores perçus comme comme trop arrogants et inefficaces. Ignorants! Depuis ce week-end, une équipe-type s’est dessinée devant le regard médusé du monde entier.

1. Robert Duverne: Forcément. Une prise de sifflet très sûre. Une relance à la main digne des plus grands. Aime beaucoup parler avec ses mains (grazie a ses « racines italiennes »). Lloris peut trembler!

2. Raymond Domenech: Son poste de prédilection. Forcément derrière. Le bus…

3. Jean-Pierre Escalettes: Gauche.

4. Marc Planus: La grosse surprise en défense. On le connaissait calme et posé. On le découvre ce week-end revendicatif et hargneux. Pas sûr que ça plaise à Lolo…

5. William Gallas: Quand il s’agit de défendre son pote « Nico », Will est le meilleur. Quand il s’agit de défendre contre Forlan ou Vela, Will préfère se mettre sur répondeur.

6. Jean-Louis Valentin: L’espoir de cette Coupe du Monde 2010. Va au charbon, prend des risques, envoie tout valser lorsqu’on lui prend la tête. Mourinho est sur le coup.

7. Yoann Gourcuff: Cette équipe a besoin d’un bizut. Et Yoann, premier de la classe poli et beau, est parfait dans ce rôle de milieu qui ne (se) défend pas.

8. et 10. Patrice Evra et Franck Ribéry: Innovation tactique: la France joue désormais avec deux meneurs, façon Baup 1999 (Bernarbia-Micoud) ou Don Vito Corleone (Michael et « Sonny »). A la manoeuvre sur et en dehors du terrain. N’hésitent pas à pleurer pour séduire dans les chaumières. Des artistes.

9. David Astorga: Gerd Müller. Un vrai chasseur (d’infos). Après 6 saisons en amateur (questions à la con et sourires en coin), le Barack Obama de TF1 nous a montré dimanche matin qu’il savait saisir toutes les occasions. Christian Jeanpierre, prends garde à toi! (PS: je précise que Barack Astorga est né à Saint-Mandé).

11. Thierry Henry: Il faut bien qu’il joue quelque part, merde! Y a vraiment plus de respect…

Attention toutefois, le match France- Afrique du Sud est prévu à 16 heures, un horaire où, nous le savons désormais, tout est possible avec les Bleus…

Quelques uns ont pleuré (à commencer par notre cher Aimé), beaucoup ont gueulé (RMC mon amour), et la grande majorité a répété qu’elle le savait… Oui, la France est bientôt éliminée et risque en plus de finir avec autant de point que la Nouvelle Zélande. Dans la légende.

« Victory has a thousand fathers; defeat is an orphan ». JFK. Bon, pour ceux qui ont perdu l’adresse de leur prof d’anglais, je traduis: « La victoire a cent pères; la défaite est orpheline ». Domenech doit se sentir bien seul depuis hier soir (et puis Estelle est loin, bloquée entre Luce et Alain Manoukian…). Toute la France est contre lui. La sagesse talmudique dit que lorsqu’un homme est condamné par l’ensemble des jurés, le verdict n’est pas valable. Pourquoi? Eh bien parce qu’une certaine représentation de la situation a aveuglé l’assemblée. Domenech a merdé, c’est clair. Domenech aurait dû être viré depuis 2008, pas de doute. Mais est-il le seul coupable? Sauf à considérer que Raymond a désormais une petite barbe, les cheveux rasés et porte le numéro 21, non…

Je voudrais mettre en avant 3 points qui m’apparaissent centraux dans l’analyse de cette déchéance:

1) Entre arrogance et indolence

Les Français se sont vus trop forts, trop hauts, trop vite. Rappelez-vous du mois de décembre, avec son froid polaire et son Ballon de plomb attribué à Mateja Kezman. Lorsque Charlize Theron, toute de rouge vêtue (la couleur du sang de la vindicte populaire?), tire comme adversaires de la France au 1e tour l’Uruguay, le Mexique et l’Afrique du Sud, tout le monde s’est mis à imaginer le scénario suivant:

« Bon on finit premier, facile. Ca nous permet d’éviter l’Argentine en 8e finale et d’affronter l’Angleterre en 1/4. Oh la la! France-Angleterre! La revanche de l’Euro 2004, mais cette fois-ci sans Zidane. L’affrontement Ribéry VS Rooney, comme dans la pub Nike! Etc… »

En clair, l’Uruguay est une équipe de catcheurs depuis leur dernier succès en 1950. Certes Forlan est pas mal, mais bon, c’est pas non plus Drogba. Quant au Mexique…Le Mexique? Non rien, rien à dire sur le Mexique. Ah si, y a toujours le type qui fait le truc du crapaud (Blanco)? Sympa les Mexicains, les tapas, les tapas…Les rares doutes émis concernaient l’Af Sud qui, en tant que pays organisateur, pouvait nous poser des problèmes. Résultat: 0-0 contre l’Uruguay, 2-0 contre le Mexique et un mince espoir de mettre 4-0 aux Bafanas Bafanas pour espérer se qualifier. Bon, faut réserver les billets retours…

Au vu de la prestation de certains joueurs, on se dit que ce départ par la petite porte ne manquera pas aux amateurs de football. Comment peut-on imaginer qu’un joueur ne court pas pendant un match de Coupe du monde alors que son équipe risque l’élimination? Si un footballeur professionnel s’ennuie alors que le monde l’envie, quand pourra-t-il s’épanouir? Dans un match de Coupe de la Ligue???

Dans quelle autre équipe a-t-on vu aussi peu de solidarité? Me revient à l’esprit ce magnifique propos de Mickael Landreau, il y a quelques semaines dans Libération. Voilà ce qu’il dit de son ancien coéquipier à Nantes, l’Argentin Nestor Fabbri:

Il avait ce… ce truc, cet esprit de sacrifice qui vous poussait à faire le maximum pour effacer une erreur éventuelle de sa part. C’est le foot : si je ne prends pas ce but-là, j’efface l’erreur du défenseur. Le collectif qui protège l’individu à une époque où tout le monde se protège en rejetant la faute sur le voisin.

Nestor

Revoyez  les deux buts mexicains. Abidal se plante deux fois mais observez bien ce qui se passe autour de lui. Moi je n’ai vu que des ambulances (Gallas puis Evra) s’arrêter pour contempler le crash…Pas étonnant dès lors qu’un joueur comme Gourcuff, symbole d’un football différent, soit resté sur le banc. Il n’avait pas sa place dans une telle équipe.

2)Insuffisances tactiques

Le débat sur le 4-3-3 et le 4-2-3-1 a fini par me lasser. D’une part, parce qu’il est vain, la plupart des coachs s’accordant pour dire que l’alignement tactique compte moins que l’animation. D’autre part, en raison de l’incroyable capacité des commentateurs à détruire ce qu’ils se sont efforcés de bâtir la veille, et inversement. Combien de fois a-t-on entendu des « spécialistes » comme Christophe Dugarry ou Bixente Lizarazu proclamer, sur tous les plateaux radio et télé, que l’avenir était au 4-3-3? Quelques semaines plus tard, on entend les mêmes expliquer tout aussi doctement que le 4-3-3 est une mauvaise option et que cette équipe doit jouer en 4-2-3-1…

Juste un mot sur Domenech. Voilà ce que disait Gourcuff après le premier match contre l’Uruguay (cité par Libération):

« On s’attendait à un gros pressing. Mais les Sud-Américains nous ont attendus. On n’était pas forcément préparé à ça ».

Traduction: Domenech s’est planté.

Qu’a-t-on vu hier en défense? Deux défenseurs axiaux jouaient très haut (cf. cette animation très parlante), en dépit, d’une part, de la lenteur de l’un d’entre eux (Gallas) et, d’autre part, de la rapidité supersonique des attaquants mexicains. Encaisser deux buts de la sorte n’est pas à cette aune tout à fait illogique.
Conclusion 2: Domenech n’a plus (pas) d’idée sur le plan tactique et ne mérite plus sa place. Bon, en même temps, ça fait quelque temps qu’on s’en doutait un peu…

3) Une mauvaise préparation des corps?

Enfin, dernier  élément à prendre en considération dans cet échec, la préparation physique. Il y a deux jours, l’Equipe publiait un petit papier tout à fait instructif sur les méthodes de Robert Duverne. On y apprenait notamment que le programme avait consacré une large place à l’aérobie, soit le travail permettant aux organismes de répéter les efforts dans le temps. Voilà ce que déclare Eric Blahic, préparateur physique de Guingamp (Remember Sthéphane Carnot) et proche de Duverne:

« C’est la façon de travailler de Robert. (…) Il a d’abord insisté beaucoup sur l’aérobie lors de la préparation, afin que l’équipe soit en pleine possession de ses moyens lors du deuxième tour. C’était déjà le cas en 2006″.

Déjà la tête au tour suivant. Est-ce blâmable? Pas forcément. De manière générale, une grande nation (comme est censée l’être la France) doit au moins viser une place en quart. Il lui faut donc économiser ses forces contre les équipes « faibles » pour mieux se préserver. Mais il n’est pas certain que ce choix ait été la meilleure option pour cette France 2010 où les présumés titulaires étaient des joueurs soit usés (Gallas, Henry, Govou) soit en manque de confiance (Ribéry, Gourcuff). Tous ont semblé n’être pas en mesure de répondre physiquement présents au rendez-vous du premier tour. Tous ont semblé manqué de souffle. Et d’inspiration.

Aujourd’hui, 18 juin 2010, jour de l’appel. A un sauveur. Le général Blanc?

Les meilleurs moments de la Coupe du monde des commentateurs et analystes en tous genres: Roselyne Bachelot, Alain Chabat, les Guignols (« Le vous vous êtes là, la tactique de Domenech pour manager ses trompettes »), Lionel Charbonnier (« Domenech, je l’ai eu comme prof, sur le plan tactique, on se regardait parfois avec Lolo Blanc »), Eric Di Meco (et ses « cojones »), etc.

http://www.dailymotion.com/video/xdphq1_le-replay-du-mondial-episode-2_sport#from=embed?start=0

Lecoach2010 ne pouvait pas ne pas vous faire profiter de ça: l’analyse tactique d’avant-match de France-Uruguay par Jean-Marc Furlan (ancien coach de  Strasbourg et de Nantes notamment). Juste le tableau me fait kiffer…

Dans quelques minutes, retour sur le match France-Uruguay!