Articles Tagués ‘Musique’

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2. Domenech va devoir l’écouter toute l’année 2010

3. Ce qu’Evra écoute toujours avant d’entrer dans un stade

4. La chanson des supporters

5. La chanson préférée de William Gallas

6. En hommage à Aimé

7. A écouter en boucle par Escalettes et toute la fédé…

8. Hommage à Roselyne et Rama, les femmes de la République du foot

9. En hommage à Thierry: « Salut l’artiste »

10. Ribéry, le meneur bien sûr

11. Sauve-nous Laurent…

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L’habitude formidable qu’ont prise les Anglais de « se chauffer » avant le match en écoutant du rock n’est  plus à présenter. En France aussi, on s’y est mis avec plus ou moins de réussite, tant sur le plan des résultats que sur celui du choix des chansons. Voyage, Voyage…

En 1996, le soir de la finale de la Coupe des Coupes, Yannick Noah choisit une bonne chanson africaine (« Bonékakabouna bonékakawoué, ou un truc dans le genre) pour remobiliser les joueurs du PSG, à la ramasse depuis janvier (ils perdront d’ailleurs le titre au profit d’Auxerre, malgré 10 points d’avance au soir de la 22e journée) et en froid avec leur coach Luis Fernandez.

Résultats?

1) N’Gotty plante le but de la victoire sur une minne qui troue le gardien du Rapid de Vienne, ce qui lui vaudra le surnom de « Koeman noir » en référence au buteur de la finale de C1 1992 avec Barcelone. Bon, ceci dit, le journaliste qui a inventé ce surnom devait être bourré…

2) Luis devient le premier entraîneur français à remporter une Coupe d’Europe et se prend pour Arrigo Sacchi. Il finira par partager son temps entre faire la bise à Brigitte Lahaie (à 16h 01) et entraîner 3 jours par mois la sélection israélienne.

3) Noah démontre à nouveau que c’est un homme de crise. Une ambiance pourrie à un mariage? Mettez du Yannick!

A Nantes, en 2005, les Canaris, déjà à l’agonie, réussissent à se sauver grâce à une idée géniale du duo Le Dizet-Roussillon. Habitués des dance-floors de l’Atlantique, ils décident d’ambiancer (comme Rubens?) le vestiaire de la Beaujoire avec du très lourd…. Ca marche: 1-0 contre Metz. Nantes respire encore.

En 2006, le vestiaire des Bleus résonne au son de « Seven Nation Army » (la vidéo vous montrera pourquoi ça n’a pas totalement marché…)

Alors écoute Raymond, pour ce soir, j’ai une proposition à te faire pour conclure ton discours dans 15 minutes: