Articles Tagués ‘milieu de terrain’

Le spectacle d’hier nous a fait mal. Bien sûr, on n’attendait plus grand chose de cette équipe qui aura sombré corps et âme dans cette Coupe du Monde, naufrage inégalé  dans l’histoire des grandes nations de football (Brésil, Allemagne, Argentine, Italie, etc.). La composition d’équipe avait réussi à éveiller en nous quelques espoirs d’un sursaut venu des tripes, espoirs que l’on savait en même temps vains. Avec Squilacci, Diarra, Cissé, Gignac dans le 11, on ne tenait pas une brochette de Brésiliens à l’horizon, plutôt des joueurs connus pour leur mental solide et leur abnégation sur un terrain. Et au regard de la véritable dépression qui a frappé la maison bleue ces derniers jours, un tel choix ne semblait pas illogique.

Cela n’a pas suffi. Les Bleus ont encore perdu, à la suite d’une performance anémique, sans souffle, sans jambes, sans rien… Les 25 minutes qui ont séparé le premier but sud-africain (Khumalo, 20′) de la mi-temps ont semblé durer des heures pour les Bleus. 1-0, expulsion de Gourcuff (25′), 2e but sud-africain (Mphela, 37e), sauvetage de Lloris (41′): l’équipe de France s’est noyée, dans des eaux si profondes qu’on pensa que la France quitterait la Coupe du monde 2010 sur une terrible humiliation. Depuis notre écran, on a vu ces joueurs complètement paralysés par l’incroyable scénario dont, après avoir été les acteurs, ils  devenaient les victimes impuissantes. Le deuxième but caractérise bien ce qui a manqué hier pendant cette première mi-temps, terrible: le porteur du ballon a systématiquement devant lui deux mètres au moins avant de croiser un adversaire français. Tout le temps de lever la tête, d’éliminer, de centrer, de marquer. Pas de pressing, pas de marquage, pas d’impact physique. Les Bleus ont lâché prise hier devant les caméras du monde entier.

L’Equipe titrait ce matin sur « La fin d’un monde ». « La fin du siècle » aurait fait aussi un bon titre. La fin du siècle? Oui, celui qui se poursuivait depuis notre double victoire 1998-2000. La France du foot vit depuis cette date sur un nuage, celui de la supériorité de sa sélection. Champions du monde, nous avons été, champions du monde nous resterons, même sans gagner de titres… Et la finale de 2006? Oui justement la « finale » de 2006, pas le titre!!! 2002, 2004, 2008, 2010, quatre dates (Coupes du monde, Euros) qui nous appellent à l’humilité. En 2002, un nul, deux défaites: ONE POINT. Comme  à l’Eurovision… En 2004, la France est sortie en quarts par la Grèce, future championne d’Europe, mais qu’on peut difficilement considérer comme une grande équipe. 2008: un nul, deux défaites: ONE POINT. Comme toujours à l’Eurovision. 2010: ONE POINT. Conclusion: la France n’est plus une grande équipe.

Nous vivons précisément ce qu’a vécu la génération post-Platini. Deux fois demi-finaliste de la Coupe du Monde (1982 et 1986), championne d’Europe (1984), la France a eu beaucoup de mal à poursuivre son ascension, désormais délestée de « Platoche », « Gigi », « Luis » et consorts. Résultats? Pas qualifiés pour l’Euro 88 et la Coupe du Monde 1990, les Bleus sont sortis au premier tour de l’Euro 92. Avant que Kostadinov n’empêche Papin et Cantona de déboucher les bouteilles de champagnes qui les attendaient dans les vestiaires pour fêter une qualification pour la « Word Cup 94 » qui n’arrivera jamais. Il faudra tout le travail et la patience d’Aimé Jacquet et de son staff pour que les Bleus réapprennent à gagner.

France 82

Déjà Liza...

A Laurent Blanc maintenant d’analyser la déroute, d’en tirer les bonnes conclusions, de permettre aux talents de s’exprimer (à commencer par Yoann Gourcuff). Lourde tâche que d’être vu comme un Sauveur…

Ca y est, c’est le jour J! Au jourd’hui, on devrait savoir ce que cette équipe de France tant décriée a dans le ventre. Les trois matchs de préparation ont permis de voir les forces et les faiblesses de cette sélection en 4-3-3, mais ce n’était que des matchs de préparation. La Coupe du Monde c’est autre chose. Surtout pour des hommes, compétiteurs dans l’âme, habitués depuis leur plus jeune âge à joueur pour gagner. Gagner, gagner et gagner, peu importe la manière (sauf peut-être chez les Gourcuff). Le changement, ce n’est pas tant l’adversaire qui en est le facteur que l’atmosphère, le contexte: ce qui se passera à partir du 11 juin sera dans les livres d’histoire du foot et les bouquins d’Eugène Saccomano.

Qui se souviendra du match contre la Chine dans 10 ans? Par contre, un premier match de Coupe du monde reste gravé dans les mémoires des footeux: France-Paraguay 1958 (7-3 et un triplé pour Justo Fontaine), France-Angleterre 1982 (1-3, et quatre joueurs qui perdent leur place pour le match suivant (Amoros, Janvion, Genghini et Lacombe), France-Canada 1986 (1-0, Papin), France-Afrique du Sud 1998 (3-0 et un Pierre Issa de folie…), France-Sénégal 2002 (0-1, la liesse dans mon quartier du 18e arrondissement et le début de la fin pour les Lemerre boys), France-Suisse 2006 (0-0, miteux). Un premier match ne détermine certes pas nécessairement  la suite de la compétition (cf. 1982 et dans une moindre mesure 2006) mais il peut donner une dynamique positive (1958, 1986, 1998) ou négative (2002). De là à entendre dire par Domenech que « le premier match n’est pas décisif »…

Les clés du match

1. Anelka aime-t-il toujours les sapins?

On est revenu dans un précédent post sur les difficultés d’Anelka lors des matchs de préparation. Il devrait toutefois à priori débuter le match comme titulaire. Un mot supplémentaire donc sur son positionnement. Si Nico continue d’être le premier choix de Domenech, autant le mettre dans les meilleures conditions. Or, tout le monde le sait, Anelka aime décrocher, pour toucher le ballon et sortir de son isolement. Dans les matchs de préparation, ça n’a pas montré beaucoup d’intérêt et ça a même fini par en agacer certains. Mais les décrochages d’Anelka ne sont pas toujours inefficaces: à Chelsea, pendant l’hiver dernier, Anelka a brillamment joué dans le système dit du « sapin de Noël », mis en place par Ancelotti (et déjà vu à Milan) en l’absence de Didier Drogba.

Sapin de Nöel

Une telle formation marchait du tonnerre notamment du fait des espaces créés par Anelka dans la défense, son défenseur le suivant dans ses mouvements vers l’arrière. Et qui en profitait pendant ce temps-là pour perforer l’axe central? Malouda (et Joe Cole)!

(à partir de 1’56. Regardez bien le ralenti surtout)

En Equipe de France, Malouda semble, pour l’heure, devoir se satisfaire d’une place plus reculée, à peine plus haut que Toulalan. C’est donc à Ribéry que doit revenir ce rôle. Lors des trois derniers matchs, le Bavarois s’est contenté d’accélérer en ligne droite, « plongeant » dans le trou trop rarement. L’espace créé par Anelka ne profitait donc à personne. Et Govou n’a pas fait mieux, loin de là.

cf. cette image de zonalmarking (Anelka en rose)

Il est fort probable que Domenech et son staff aient demandé à Ribéry de redresser le tir ce soir contre l’Uruguay. On imagine fort bien dans ce schéma les combinaisons à trois Anelka-Gourcuff-Ribéry ou Anelka-Malouda/Govou (la position basse de Gourcuff lui offrant un avantage précieux dans la vision large du jeu et des « ouvertures » possibles). Ce schéma, formé par mes soins, explique ce à quoi cela pourrait ressembler (Les noms suivis d’un 1 désignent la position de base du joueur tandis que les traits désignent les passes).

Sapin français

2. Des Uruguayens en 3-5-2?

L’une des particularités tactiques du groupe de la France tient au fait que des deux trois adversaires des Bleus jouent avec une défense à 3: Mexique en 3-4-3 et Uruguay en 3-5-2. le 3-5-2 est un système très peu courant aujourd’hui mais il est probable toutefois que le sélectionneur Oscar Tabarez le conserve. Il faut s’attendre à voir une équipe très rude, dure sur l’homme et un peu (beaucoup) vicieuse. En Uruguay, ils appellent ça la garra. En clair, c’est pas le bon soir pour faire jouer Valbuena… On va avoir droit à des tacles par derrière, des duels bien physiques sur les corners et quelques provocations pour le plaisir…

Concernant le positionnement tactique, Tabarez a coutume de muscler l’axe central (3 défenseurs + 2 joueurs placés devant eux). Il faudra donc essayer de passer un maximum sur les ailes. Le 3-5-2 est à la fois intéressant et problématique pour son jeu sur les côtés. Dans la Celeste, c’est les Pereira, Maxi et Alvaro (aucun lien) qui animent les flancs. Mais attaquer et défendre, ça peut finir par vous épuiser un homme. Il y a donc sûrement une vraie chance à joueur pour les Bleus. Pour faire du mal à cette équipe dont l’axe central sera costaud, il faudra chercher à bien écarter le jeu et percer sur les côtés. Vas-y Francky, c’est bon!

En attaque, le talent du duo Forlan-Suarez est bien connu. Attention également à Gonzalez, en soutien des deux attaquants, qui a montré de très belles choses contre Israël (4-1). Forlan décrochant pas mal, la doublette Gallas-Abidal aura probablement besoin du soutien de Toulalan. Je vous mets ci-dessus les formations attendues (avec peut-être deux changements chez les Uruguayens: Victorino à la place de Scotti et Rios à la place de Gargano).

Pronostic: Un bon petit 0-0 avec une bataille féroce au milieu de terrain.

Allez les Bleus!

Bonjour! Goeiemôre! (c’est la même chose en afrikaans, l’une des onze langues officielles du pays).

Après la défense, début de l’analyse aujourd’hui de notre milieu de terrain. Objectivement, et sur la qualité intrinsèque des joueurs susceptibles d’y trouver place, c’est le point fort de l’équipe. J. Toulalan, L. Diarra (ah non, pardon…), A. Diarra (ah je savais bien qu’il y en avait un…), Y. Gourcuff, A. Diaby, F. Malouda, F. Ribéry, M. Valbuena, c’est pas au PSG qu’on verrait une telle équipe… La comparaison avec les autres secteurs de jeu renforce cette analyse: notre défense est chancelante et s’appuie sur des joueurs sur lesquels le doute est permis (cf. mon article de lundi https://lecoach2010.wordpress.com/2010/06/07/tour-dhorizon-de-nos-bleus-partie-1-la-defense/); notre attaque est quant à elle composée de stars en pré-retraite (la retraite, ça sera jouer aux USA…) ou sourd aux exigences tactiques (Anelka), et d’espoirs encore un peu limités (Gignac) (ça sera le thème de l’article de jeudi)

Au milieu, si l’on met de côté Yoann Gourcuff (et dans une moindre mesure Diarra) qui a connu une deuxième partie de saison compliquée, tous les autres joueurs ont brillé depuis janvier ou presque. Pourtant, les derniers matchs de préparation nous ont laissé un petit goût amer. Le sentiment d’être proche de quelque chose d’intéressant, mais sans y être tout à fait. Comme si un grain de sable empêchait la machine de fonctionner. Est-ce un problème tactique? Pas sûr (je reviendrai sur l’organisation tactique vendredi). En tout cas, ce n’est peut-être pas l’essentiel. Les choix de Domenech sont-ils les mieux adaptés à la situation? Pas sûr non plus. Il me semble que la relation entre le milieu et l’attaque pêche, et que la « bataille des égos » n’y est pour pas rien.

Toulalan: La pierre angulaire de cette équipe. Indispensable. C’est un peu l’Evelyne Dhéliat de l’EDF: tu crois qu’il sert à rien, mais sans lui t’es un peu dans la m…. C’est probablement le joueur que R. Domenech aurait le plus de difficultés à remplacer en cas de blessure. Il faut être honnête, ce n’est pas le joueur le plus brillant. Mais c’est sûrement le plus utile. Si Zidane pouvait faire le show à la Juve ou au Real, c’est aussi parce qu’il avait derrière lui Deschamps puis Makélélé (qui était souvent seul à ce poste en plus).

On parle souvent de « porteur d’eau » pour qualifier ce genre de joueurs dont les enfants que nous étions n’aimaient pas collectionner les cartes Panini ou Onze Mondial (Dédicace à Benj). Je me souviens  d’une interview de Didier Deschamps (dans So Foot, il y a un an environ, si j’ai bonne mémoire) où on lui demandait son avis sur cette expression qu’il a souvent entendue à son propos dans sa longue carrière. Didier, qui sait toujours « replacer » les gens, rappelait alors à son interlocuteur qu’il fallait quand même avoir un certain talent pour joueur à ce niveau et que les « 6 » avaient suivi la même formation, travaillaient autant (voire plus, ça c’est moi qui l’ajoute) que les autres joueurs. Cela s’applique parfaitement  la « Toul ».

(Ne me remerciez pas pour les musiques…)

Le seul petit bémol concerne le jeu de Toulalan dans la nouvelle organisation tactique. Sans Lassana Diarra, le Lyonnais pourrait être un peu seul pour contenir les incursions des milieux adverses. Même si Gourcuff et Malouda ont d’indéniables qualités, une association avec Diaby ou A. Diarra me semble plus raisonnable, dans l’optique d’une reprise du modèle Deschamps/Petit ou Makélélé/Vieira, soit deux milieux défensifs dont l’un capable d’orienter le jeu vers l’avant et d’apporter de la percussion en ouvrant des brèches.

Malouda: Il faut se souvenir des tacles assassins des commentateurs, à commencer par les « flingueurs » Jean-Mi Larqué et Pierre Menès, contre Malouda en 2008. A les entendre, la France aurait été grandement handicapée par la présence de l’ancien Gone dans les « 11 ». Ce que j’aime avec ces deux-là, c’est qu’ils sont toujours très mesurés et se montrent aussi courageux dans leurs critiques des « stars »… Et dire que Malouda faisait la pub pour les stages Larqué dans Onze Mondial (il y a participé plus jeune)…Ingrat, va! On se demande même parfois si ce ne sont pas des brouilles personnelles qui déterminent certains commentaires…(Ci-dessous une vidéo assez drôle qui résume la doxa anti-Malouda de l’époque)

Aujourd’hui, devenu déterminant à Chelsea, Malouda fait l’unanimité…Abattage physique énorme, vitesse, qualité de centre, « Flo » connaît la meilleure période de sa carrière. En club en tout cas. Il reste encore sous-utilisé en sélection. Ce n’est pas tant le travail défensif exigé par son poste actuel qui me gêne que le fait de voir son emprise sur le jeu considérablement réduite par l’omniprésent Ribéry. Qu’on se souvienne des une-deux entre Abidal et Malouda.

Aujourd’hui, de tels échanges sur le flanc gauche sont beaucoup moins fréquents, Ribéry monopolisant le ballon et fonçant tête baissée. Lors des matchs de préparation, l’apport de Malouda a été trop limité et même décevant compte tenu de son état de forme. Un repositionnement de Malouda plus haut, à la place de Ribéry (qui passerait au centre dans un 4-2-3-1 ou à droite), rééquilibrerait l’équipe et apporterait une plus grande diversité dans les phases offensives.

Gourcuff: Yohann Gourcuff serait-il victime du « syndrome  Ginola »? « Le syndrome Ginola »? C’est le prix à payer quand est on bon au foot ET beau dans la vie…David, aujourd’hui commentateur sur la magnifique chaîne télé ESPN Classic où il commente avec un certain talent les matchs de légende, avait certes un égo surdimensionné mais a également payé le prix des jaloux en tous genre. Son exposition médiatique déplaisait à certains qui, en retour, ont tout fait pour en faire un indésirable en France (championnat et EDF). Dommage pour nous…

Autre vidéo intéressante sur l’INA: http://www.ina.fr/media/entretiens/video/CAB95029355/foot-psg.fr.html

Quel rapport avec le fils de Christian? Ben, Yoann, nouvelle étoile du football français depuis son arrivée avec Bordeaux, agacerait certains cadres de la sélection. Henry et Ribéry, pour être plus clair. Plusieurs articles parus dans la presse (et d’abord sous la plume de l’excellent Grégory Schneider dans Libération) ont décrit les petites tensions nées de l’éclosion de Gourcuff. Evidemment, tout ça ne se fait pas au grand jour: Henry milite auprès de Domenech pour que Gourcuff ne tire plus les coups de pied arrêtés (ça sera le cas jusqu’aux matchs de préparation), on critique son absence d’influence réelle sur le jeu,  Gourcuff est peu sollicité par ses compères de l’attaque, etc. L’Equipe titrait hier  sur « le malaise Gourcuff » et pointait son « manque de caractère »:

« Quand Anelka décide de ne pas suivre ses trois premiers ballons en profondeur contre l’Espagne, il renonce et lui donne dans les pieds le quatrième, plutôt que d’imposer sa vision ».

A la course des égos, Gourcuff semble en effet être à la traîne. Ca me fait penser au dernier livre de l’économiste Daniel Cohen « La prospérité du vice »: les bons sentiments et les comportements louables ne sont pas toujours récompensés (petit exemple: si l’Européen est plus riche que le Chinois au début du XVIII s., c’est parce qu’il est sale. Le manque d’hygiène produit en effet un fort taux de mortalité et permet un partage des richesses entre un plus petit nombre. A l’opposé, les Chinois et les Japonais se lavent beaucoup plus régulièrement, vivent plus longtemps, sont plus nombreux et donc moins riches…)

Sur le plan du jeu, il est vrai que le Bordelais est capable de mieux. Mais il faut prendre en compte une donnée importante: on est toujours moins décisif à 50 mètres du but adverse qu’à 30… En reculant Gourcuff pour le placer à peine plus haut que Toulalan, le ex-futur (?) époux d’Estelle Denis le contraint à jouer plus bas et à toucher plus difficilement Anelka. Avec Gourcuff en relayeur, on gagne en terme de construction de jeu ce qu’on perd en orientation décisive devant le but. Il faut reconnaître au sélectionneur que ce choix ne manque pas de pertinence, ce d’autant plus que la moitié de la France du foot l’exigeait depuis un an…Gourcuff relayeur, c’est l’assurance de voir le jeu de la France davantage tourné vers l’avant, ce qui n’est pas un luxe vu les matchs qualificatifs 2008-2009.

Conclusion: Gourcuff demeure indispensable. Il peut apporter beaucoup en terme de fluidité dans le jeu et  sa qualité technique, son intelligence de placement  et sa détermination (ce qui ne court pas les rues de France….) sont des armes dont on aurait tort de se passer (je reviendrais sur le cas Gourcuff/Ribéry dans le cadre de l’analyse tactique de vendredi).

J’attends vos commentaires pour poursuivre le débat!

Demain: la suite du tourd d’horizon du milieu de terrain des Bleus.