Articles Tagués ‘Coupe du monde’

C’est le programme le plus sympathique de cette Coupe du Monde. Thomas Ngijol et Darren Tulett reviennent sur les grands moments qui ont ponctué l’histoire du football français. Vous avez déjà eu l’occasion de voir la semaine dernière sur le blog le « dossier Ginola ». Aujourd’hui, retour sur Steve Savidan, le JPP à une sélection…

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Aujourd’hui, ses insultes proférées envers son coach font le tour du monde. Nicolas Anelka est un habitué. Non pas des insultes, mais des affaires, des scandales. Du PSG au PSG en passant par Arsenal et Madrid, retour sur la saga Anelka (peut-être une idée pour une prochaine émission de Stéphane Bern…)

Rétrospective de la carrière très mouvementée de Nicolas Anelka

Mabrouk!

Initiative très sympathique du blog Coupfranc. Conscient de la relative médiocrité des commentaires sportifs sur TF1, ce blog a eu l’audacieuse idée d’animer nos soirées de footeux, en créant le « Bingo Larqué ». Le principe est simple et bien connu de tous ceux qui ont eu la chance (ou la malchance) de faire des colos et des clubs vacances avec ses soirées mémorables…. A la place des numéros, les expressions favorites de notre Philippe Risoli du football: « le café-crème » (une valeur sûre), « Allez, comme elle vient! » ou encore « Vous Bixente au Bayern… ». Un régal!

La grille du Bingo Larqué vous attend ici….

Jean-Mimi au PSG

Un soir de novembre, en 1993, Parc des Princes. Dans son jardin, le Parisien David Ginola commet l’irréparable: il rate son centre, dans la dernière minute du temps réglementaire, et voit son équipe encaisser un but qui la privera du Mondial américain. « Criminel »! « L »exil! ». Le beau gosse est la cible de l’opinion publique et des médias. « Faites entrer l’accusé » revient sur cette affaire avec Thomas Ngijol et le principal protagoniste. Une bombe!

http://www.dailymotion.com/video/xdrknh_ils-se-foot-du-monde-david-ginola_fun#from=embed?start=11

Aimé, Pascal Praud et ses lunettes à triple foyer, Vincent Alix, ils sont déjà là…

Je vous renvoie vers un article assez bien foutu sur les « éditocrates » de la planète football: de Ménès à Riolo en passant par Dugarry (c’est moi qui l’ajoute…).

Ménes, Riollo, Dugarry, c’est par là…

Michaël Vendetta

L’une des images les plus tristes du match France-Afrique du Sud restera probablement celle laissée par Thierry Henry. Lui, la seule vrai star de cette sélection, meilleur buteur français de l’histoire, devant des géants comme Platini ou Papin, terminant sa carrière internationale tel un vulgaire joueur moyen. Bien finir sa carrière n’est pas toujours tâche aisée. Beaucoup se sont cassés les dents en voulant faire abstraction de leur âge et de leur nouvelle condition physique. Par fierté, par volonté de prolonger jusqu’au bout cette vie de footballeur. Pensons aux Desailly, Thuram, Sagnol qui, après avoir été d’énormes champions, ont fait la compétition de trop (Euro 2004 et 2008). Souvent interviennent aussi des considérations plus « politiques »: ainsi Domenech décide de sélectionner ces deux derniers joueurs pour l’Euro 2008, en sachant pertinemment qu’ils ne seront pas compétitifs. La raison? Eviter de se mettre à dos des cadres de l’Equipe de France et solder une bonne fois pour toute le compte de cette génération dorée. Quelques rares autres ont réussi à mettre fin à leur carrière internationale à leur meilleur niveau: Michel Platini (qui participera certes à une partie de la phase qualificative à l’Euro 88), Zinédine Zidane, Frédéric Née (bon c’est vrai qu’en même temps il ne compte qu’une seule sélection….).

Thierry Henry part et s’achève avec lui le règne de la génération 98: désormais, l’équipe de France ne comptera plus en son sein de champion du monde, sinon au poste de sélectionneur. Au regard des événements ravageurs qui ont secoué le football français ces quinze derniers jours, on se demande quelle a pu être la place du futur-ex Barcelonais. On imagine assez mal que « Titi » ait pu soutenir les frondeurs ce week-end, que lui, le joueur expérimenté et plutôt intelligent, ait pu omettre d’évaluer les terribles conséquences de cette mutinerie. Il me semble en fait qu’Henry n’avait plus les moyens, le pouvoir de faire quelque chose. Il faut toujours l’avoir en tête, la légitimité d’un footballeur se gagne et se perd sur le terrain. Vous pouvez avoir un palmarès long comme celui de Deschamps, votre influence finira inéluctablement par suivre le chemin de votre déclin (d’ailleurs l’exemple de Deschamps, un peu contesté à l’Euro 2000, l’atteste assez bien).

En faisant de Thierry Henry le quatrième attaquant de cette équipe de France (derrière Anelka, Cissé et Gignac), Domenech s’est privé d’un joueur capable de remettre ses coéquipiers sur le droit chemin. Le choix de Ray D. était justifié sur le plan sportif, compte tenu des performances de l’ancien Gunner cette saison. Mais privé du capitanat et du terrain, Thierry Henry devenait du même coup privé d’une véritable autorité sur l’équipe.  Affaibli, il ne pouvait plus, lui qui a toujours soutenu le sélectionneur, s’opposer aux nouveaux patrons (Evra, Gallas, Ribéry). Triste destin…

A l’heure de la retraite, retenons simplement, nous pour qui la performance du jour n’est pas forcément tout ce qui compte lorsqu’on a affaire à un énorme champion, qu’Heny nous a fait rêver. Quelques cadeaux pour ceux qui l’ont oublié.