Archives de la catégorie ‘Humeurs’

Un Mondial de foot, c’est des matchs bien sûr. Mais c’est aussi beaucoup, beaucoup,  de commentaires, de discussions, d’idées toutes faites que l’on entend à la télé, à la radio ou chez ses potes. Le COACH s’est décidé à régler leurs comptes une fois pour toutes.

1e préjugé: « Les Pays-Bas doivent gagner la Coupe du Monde. Si tu avais un peu de mémoire footballistique,  tu saurais que Pays Bas = Netherlands = Cruyff = 74 = perdants magnifiques, etc. Donc 2010, c’est pour eux. Enfin! »

Pour tous ceux qui ont eu la chance de porter les pantalons « patte d’eph », pour tous ceux qui voyaient en Claude François l’idéal masculin, pour tous ceux pour qui la modernité politique s’est d’abord nommée VGE, le football sera toujours « total » ou ne sera pas. Pour les autres, il y a Mastercard (pour s’acheter des bouquins sur l’histoire du foot!).

Alors quand les Pays-Bas retrouvent enfin une finale de Coupe du Monde, tout remonte à la surface: les CD de Joe Dassin ou/et des Rolling Stones, le concert/match Mohammed Ali- Georges Forman au Zaire (30 octobre 74 et un James Brown en trans), les cheveux longs et le style flamboyant des deux « Johann », Cruyff et  Neeskens, et de Johnny (Rep et….Halliday).

Mais les souvenirs, c’est comme l’alcool: quand on en a trop dans la tête, ça peut finir par aveugler. Quel est le rapport entre la « Holland » 74 et les Pays-Bas 2010? A part, la couleur du maillot, pas grand chose en fait. Van Bronckhorst n’est sûrement pas le fils de Rudd Krol et Van Bommel doit penser que Neeskens est un peintre du XVIIe siècle. Il est vrai que la sélection hollandaise de Van Marwijk compte quelques joyaux de la trempe des plus grands (Sneijder, Robben, Van Persie). Mais  les « Orange Mécanique » et Stanley Kubrick sont morts. Les Pays-Bas ne font plus rêver et jouent à l’allemande. En parlant de l’Allemagne, d’ailleurs…

2e préjugé: « De toute façon, c’est encore l’Allemagne qui va gagner en finale. Comme disait l’autre (NDLR: Gary Lineker, mais notre ami n’a plus toute sa mémoire. Dédicace à Benj…), « Football is a simple game: 22 men chase a ball for 90 minutes and at the end, the Germans win. ». Et en plus, ils jouent tellement mal, ils cassent le jeu. Vive les Pays-Bas! Vive le Brésil!

C’est la belle surprise de ce Mondial africain: une autre Allemagne est possible! Schématiquement, on peut dire que la Nationalmannschaft représentait jusqu’ici dans le coeur des footeux (et parfois à tort., cf. 1974) l’antithèse des Pays-Bas: un football rude, physique, méchant parfois et surtout assez malin et vicieux pour gagner les matchs importants. Outre le fait que la RFA-Allemagne n’a remporté en réalité que 3 de ses 7 finales de Coupe du Monde jouées (1954, 1966, 1974, 1982, 1986, 1990 et 2002), on sait désormais que le football rime en allemand avec « zeigen » (« spectacle »).

La Bundesliga est souvent regardée avec arrogance à l’Ouest du Rhin. Sa moyenne de buts par match supérieure à celles de la Premier League ou de Liga, sans même parler de la Ligue 1? C’est la faute aux défenses allemandes en gruyère. Le Bayern Munich en finale de la Ligue des champions? Un épiphénomène. En somme, le football allemand est en passe de chiper la 3e place à l’Italie mais personne, ou presque, ne veut se l’avouer.

Un jeu de passe bien huilé, de la percussion, de la vitesse, une grande intelligence collective: l’Allemagne nous a fait rêver. Et c’est vrai que ça perturbe.  Les Dessins de Bouzard (cf. surtout le 22 et puis le 1er) représentent avec beaucoup de malice ce changement de représentations. Une révolution d’autant plus marquante que le Brésil de Dunga a délaissé le football samba pour un football plus européen (cf. mon récent article sur le sujet). Et l’Allemagne finit même par s’effondrer en demi! Les Allemands, en perdants magnifiques, on n’y avait pas pensé.  Tout fout le camp! Merci Messieurs Muller, Ozil, Lahm, Schweinsteiger (un peu Allemand quand même!).

3) 3e préjugé: « Le poulpe l’avait dit, fallait l’écouter. Il ne s’est jamais trompé depuis le début de la compétition ».

2030. Vous ressortez vos exemplaires collector de « L’Equipe » du grenier pour les montrer à votre fils, pour faire son éducation footballistique. Et qu’est-ce que vous allez lui montrer en page 4 de votre quotidien préféré? Que « le poulpe avait prédit la victoire espagnole »? En ajoutant, le sourire aux lèvres, fier de vous, que vous aviez suivi son conseil en pariant sur le site de la FDJ?  Vous aurez l’air de quoi, vous avez pensé à ça? Depuis quand on interroge les poulpes, tel l’Oracle de Delphes (un petit tour sur Wikipedia pour tous ceux qui n’écoutaient pas en cours d’histoire)? Eh dis moi le poulpe, qu’est-ce que tu prévois pour 2012? Shame on you!

4e préjugé: « Le Canal football club, c’est  vraiment génial! Et puis Ménès, quel patron!

Non content de visionner tous les matchs, même les plus boring, l’aficionado ne rate jamais L’EMISSION de la Coupe du monde. Non, pas « Le Mag » de Denis Koh Lantah Brognart (faut pas déconner), mais le « CFC » de notre cher Hervé Mathouxxxx. On se dit que l’on va apprendre plein de choses, que l’on va enfin comprendre pourquoi le Brésil s’est effondré contre les Pays-Bas en deuxième mi-temps, pourquoi l’Allemagne n’a fait qu’une bouchée de l’Angleterre puis de l’Argentine, qu’on va écouter des « pros », enfin. Mais non. Ce soir, tous les soirs, c’est  rendez-vous en « je sais tout et je dis n’importe quoi ».

Et les rois dans cette discipline, ce sont quand même le duo Ménès-Duga. Jamais de doute dans le propos, l’assurance de ceux qui ne se trompent jamais et qui tapent là où ça fait mal. Et puis, en bonus, on a eu droit à la blague, à la seule et unique blague de « La Guigne » (qu’on avait connu plus drôle): l’envoi sur la lune des joueurs défaits. La prochaine fois, on ira se coucher après le match…

5e préjugé:  » Toulalan, ça c’est un mec droit. Pas comme ces racailles de Ribéry et Evra. Ce sont des joueurs comme ça qu’il nous faut. Si tout le monde avait eu le courage de Toulalan, il n’y aurait jamais eu d’affaire du bus ».

Toulalan- Lloris – Gourcuff: c’est un peu le trio gagnant de l’Equipe de France. A telle enseigne que beaucoup ont évoqué une possible attribution du capitanat à la « Toul » sous l’ère Blanc. Pourquoi? Parce que lui s’est opposé aux caïds qui ont fait honte à la France. Parce que lui a osé dire non, bien que sa résistance ait échoué à empêcher la mascarade. C’est en tout cas ce qu’on a lu dans la presse jour après jour. Mais surprise ce dimanche, à l’heure du petit-déj: on apprend que Toulalan était l’un des leaders de la fronde et que son conseiller aurait guidé la rédaction du fameux communiqué des joueurs. Toulalan, le chef du gang? Une telle info, ça fait très mal aux préjugés.

Préjugé Bonus: « C’est bien connu: dès qu’il y a des filles entre les joueurs, c’est terminé… »

En guise de conclusion, et pour donner tort à Mr Capello (qui a privé ses joueurs de leurs wags) et à toutes les Zahia du football, cette petite vidéo. C’est beau l’amour!

L’une des images les plus tristes du match France-Afrique du Sud restera probablement celle laissée par Thierry Henry. Lui, la seule vrai star de cette sélection, meilleur buteur français de l’histoire, devant des géants comme Platini ou Papin, terminant sa carrière internationale tel un vulgaire joueur moyen. Bien finir sa carrière n’est pas toujours tâche aisée. Beaucoup se sont cassés les dents en voulant faire abstraction de leur âge et de leur nouvelle condition physique. Par fierté, par volonté de prolonger jusqu’au bout cette vie de footballeur. Pensons aux Desailly, Thuram, Sagnol qui, après avoir été d’énormes champions, ont fait la compétition de trop (Euro 2004 et 2008). Souvent interviennent aussi des considérations plus « politiques »: ainsi Domenech décide de sélectionner ces deux derniers joueurs pour l’Euro 2008, en sachant pertinemment qu’ils ne seront pas compétitifs. La raison? Eviter de se mettre à dos des cadres de l’Equipe de France et solder une bonne fois pour toute le compte de cette génération dorée. Quelques rares autres ont réussi à mettre fin à leur carrière internationale à leur meilleur niveau: Michel Platini (qui participera certes à une partie de la phase qualificative à l’Euro 88), Zinédine Zidane, Frédéric Née (bon c’est vrai qu’en même temps il ne compte qu’une seule sélection….).

Thierry Henry part et s’achève avec lui le règne de la génération 98: désormais, l’équipe de France ne comptera plus en son sein de champion du monde, sinon au poste de sélectionneur. Au regard des événements ravageurs qui ont secoué le football français ces quinze derniers jours, on se demande quelle a pu être la place du futur-ex Barcelonais. On imagine assez mal que « Titi » ait pu soutenir les frondeurs ce week-end, que lui, le joueur expérimenté et plutôt intelligent, ait pu omettre d’évaluer les terribles conséquences de cette mutinerie. Il me semble en fait qu’Henry n’avait plus les moyens, le pouvoir de faire quelque chose. Il faut toujours l’avoir en tête, la légitimité d’un footballeur se gagne et se perd sur le terrain. Vous pouvez avoir un palmarès long comme celui de Deschamps, votre influence finira inéluctablement par suivre le chemin de votre déclin (d’ailleurs l’exemple de Deschamps, un peu contesté à l’Euro 2000, l’atteste assez bien).

En faisant de Thierry Henry le quatrième attaquant de cette équipe de France (derrière Anelka, Cissé et Gignac), Domenech s’est privé d’un joueur capable de remettre ses coéquipiers sur le droit chemin. Le choix de Ray D. était justifié sur le plan sportif, compte tenu des performances de l’ancien Gunner cette saison. Mais privé du capitanat et du terrain, Thierry Henry devenait du même coup privé d’une véritable autorité sur l’équipe.  Affaibli, il ne pouvait plus, lui qui a toujours soutenu le sélectionneur, s’opposer aux nouveaux patrons (Evra, Gallas, Ribéry). Triste destin…

A l’heure de la retraite, retenons simplement, nous pour qui la performance du jour n’est pas forcément tout ce qui compte lorsqu’on a affaire à un énorme champion, qu’Heny nous a fait rêver. Quelques cadeaux pour ceux qui l’ont oublié.

Bande d’aveugles que nous sommes! Des mois que nos esprits se déchaînent pour conspuer ces Tricolores perçus comme comme trop arrogants et inefficaces. Ignorants! Depuis ce week-end, une équipe-type s’est dessinée devant le regard médusé du monde entier.

1. Robert Duverne: Forcément. Une prise de sifflet très sûre. Une relance à la main digne des plus grands. Aime beaucoup parler avec ses mains (grazie a ses « racines italiennes »). Lloris peut trembler!

2. Raymond Domenech: Son poste de prédilection. Forcément derrière. Le bus…

3. Jean-Pierre Escalettes: Gauche.

4. Marc Planus: La grosse surprise en défense. On le connaissait calme et posé. On le découvre ce week-end revendicatif et hargneux. Pas sûr que ça plaise à Lolo…

5. William Gallas: Quand il s’agit de défendre son pote « Nico », Will est le meilleur. Quand il s’agit de défendre contre Forlan ou Vela, Will préfère se mettre sur répondeur.

6. Jean-Louis Valentin: L’espoir de cette Coupe du Monde 2010. Va au charbon, prend des risques, envoie tout valser lorsqu’on lui prend la tête. Mourinho est sur le coup.

7. Yoann Gourcuff: Cette équipe a besoin d’un bizut. Et Yoann, premier de la classe poli et beau, est parfait dans ce rôle de milieu qui ne (se) défend pas.

8. et 10. Patrice Evra et Franck Ribéry: Innovation tactique: la France joue désormais avec deux meneurs, façon Baup 1999 (Bernarbia-Micoud) ou Don Vito Corleone (Michael et « Sonny »). A la manoeuvre sur et en dehors du terrain. N’hésitent pas à pleurer pour séduire dans les chaumières. Des artistes.

9. David Astorga: Gerd Müller. Un vrai chasseur (d’infos). Après 6 saisons en amateur (questions à la con et sourires en coin), le Barack Obama de TF1 nous a montré dimanche matin qu’il savait saisir toutes les occasions. Christian Jeanpierre, prends garde à toi! (PS: je précise que Barack Astorga est né à Saint-Mandé).

11. Thierry Henry: Il faut bien qu’il joue quelque part, merde! Y a vraiment plus de respect…

Attention toutefois, le match France- Afrique du Sud est prévu à 16 heures, un horaire où, nous le savons désormais, tout est possible avec les Bleus…

Son souvenir nous hante, détermine nos jugements. « Les Yeux dans les bleus », impressionnant documentaire sur la vie de l’équipe de France pendant la Coupe du Monde 1998, a changé notre regard sur les joueurs tricolores et sur le football en général. Qu’y voyait-on? De l’amitié, de la fraternité même à certains moments. Une folle envie de gagner ENSEMBLE, que sa place soit sur la pelouse ou sur le banc, près de Philippe Bergeroo. Et puis du respect. Une scène seulement: Laurent Blanc (coïncidence?) demande avec politesse à Aimé Jacquet de lui signer des posters pour ses proches et lui rapporte que ses coéquipiers ont « imité la signature du coach » de peur de le déranger…Tout était beau, parfait, exemplaire.

Bisounours

Et si tout cela n’était qu’une imposture? Et si on acceptait enfin de juger « Les yeux dans les Bleus » comme un film, avec ce que cela s’implique comme montage et scénarisation? Et si on acceptait enfin de ne plus croire aux Bisournours triclolores? Si la France a remporté la Coupe du Monde il y a 12 ans, ce n’est pas parce que les joueurs s’aimaient (pensons simplement aux tensions entre Barthez et Lama, que le réalisateur Stéphane Meunier omet d’évoquer) mais parce qu’ils étaient bien préparés, bien managés, bien encadrés par des leaders sur le terrain incontestables (Deschamps, Blanc)…et parce qu’ils ont eu la chance dont bénéficient toujours les champions (but en or contre Paraguay, séance de tirs aux buts favorable contre l’Italie, incroyable doublé de Thuram contre la Croatie, malaise de Ronaldo en finale).

Il y a quelques semaines, Vikash Dhorasoo expliquait qu’en quinze ans de carrière, dont 2 mois pendant l’été 2006 (à la Coupe du monde), il n’avait jamais vu de scènes similaires à celles des « yeux dans les Bleus ». Le football professionnel, ajoutait-il, c’est de la compétition contre d’autres équipes bien sûr, mais aussi contre son partenaire pour garder ou conquérir une place de titulaire. Tout le monde a l’air heureux dans les yeux dans les Bleus, de Thuram à Dugarry, en passant par le magasinier. Comme dans les Bisounours…Révéillons-nous, ce n’était qu’un rêve, très bien conçu il est vrai…

Un dernier mot sur ce week-end cataclysmique: c’est une honte. Juste une honte. Ces joueurs ne s’aiment pas? Pas grave et surtout fréquent. En 1982, après le premier match de la Coupe de Monde Angleterre-France (3-1), Michel Platini et ses sbires réussissent à convaincre Michel Hidalgo d’avoir la peau de Jean-François Larios. Les complots en équipe de France, une belle coutume.

Jean-François Larios

Non, ce qui nous révulse, c’est la manière incroyablement arrogante avec laquelle ces joueurs portent le maillot tricolore. Ils se pensent seuls, ou tout du moins considèrent le public comme un élément tout à fait négligeable. Cette équipe de France ne joue pas pour la France, c’est tout. Et  c’est suffisant pour réussir à se mettre à dos un pays tout entier. Demain, il faudra reconstruire. Mais cette fois-ci, nous ne ferons pas notre route avec l’idée, si réjouissante et si naïve à la fois, que le foot est toujours, au plus haut niveau, une affaire de potes…

Parce que nous n’avons pas oublié sa moustache, parce qu’il a fini sa carrière avec la même coupe que Francis Lalanne, parce que c’était le premier bon gardien anglais depuis Gordon Banks, parce que Robert Green va devoir réfléchir sur le banc, nous vous appelons à voter pour le retour de Mr David Seaman!

Réflexion amusante de Chérif Ghemmour, journaliste à So Foot et Libération, un type brillantissime! L’article a pour titre « Raymond le prophète »:

Raymond Domenech à Tignes, c’est Moïse au Mont Sinaï. C’est à la montagne que Moïse reçut de l’Eternel les dix commandements. Idem pour Raymond: D-ieu lui a inspiré le 4-3-3 (4+3+3=10), un nouveau système tactique censé mener les Bleus vers la Terre promise… Les Hébreux avaient douté de Moïse et des Tables de la Loi, alors l’Eternel les condamna à errer dans le désert. Idem pour les Bleus pitoyables, pas trop à l’aise dans le désert de l’ennui contre la Tunisie et la Chine (on pourrait ajouter l’Uruguay NDLR). Pas de bon augure avant ce Mondial sud-africain… Surtout, l’Eternel refusa à Moïse de fouler la Terre promise, l’autorisant seulement à « l’embrasser du regard ». Comme Raymond en 2006… et 2010? La France sera donc championne du monde en 2010. Sans Raymond.

Sage à moustache

1) Après une semaine, on s’emmerde globalement pas mal… Peu de buts (1,56 en moyenne par match contre 2,3 en 2006; 2,5 en 2002 et 2,67 en 1998 pour la Coupe du monde de Guivarch…), pas beaucoup de beaux gestes, des stars encore en mode diesel. On va devoir encore patienter pour se créer des souvenirs. Je suis malgré tout optimiste: après un premier round d’observation, la plupart des sélections vont commencer à prendre des risques. Enfin, j’espère…

2) Stéphane Chapuisat va gagner le Ballon d’Or 2010

Mon premier Suisse

3) L’inventeur du Vuvuzuela doit être condamné à regarder l’intégrale des matchs du PSG saison 2009-2010. Et sans mettre pause!

4) Mourinho est un gourou: le match de son équipe en demi-finale de la Ligue des Champions à Barcelone (0-1) fait désormais référence. O. Hitzfeld, le sélectionneur suisse, en a fait la démonstration hier après-midi. Et nous on risque de payer cher devant notre télé.

5) David Astorga commente désormais les matchs sur TF1 (Côte d’Ivoire-Portugal). Le coach2010 regarde désormais les matchs sans le son.

http://www.dailymotion.com/video/x8cjv2_astorga-vs-diego_sport#from=embed?start=33

6) Tout le monde espère secrètement que la France se fasse éliminer au 1e tour pour pouvoir dire « Mais c’était sûr avec ce guignol de Domenech! ».

7)  Drogba n’a pas de bras.