Urban 5. « Quand je joue… »

Publié: décembre 17, 2010 dans Urban
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Quand je joue

Je suis comme un fou

Je n’ai plus les pieds sur terre

Je m’envole

(Ce duo avec Bruel qui fait des passements de jambes au milieu de la chanson et qui chante faux, c’est juste fantastique)

Oui le coach aime Julien Clerc!  Dois-je rappeler à ceux qui ne paient pas leur abonnement à Canal Plus que Julien Clerc apparaît souvent dans les travées du Parc des Princes? Or, moi, je suis « tous PSG ». Donc je respecte….

 

J'ai honte un peu quand même...

ANALYSE DU MATCH

Mercredi soir, vers 00h04, le terrain de l’Urban ressemblait à un champ de bataille. Regards épuisés, pulsations cardiaques élevées, démarches boitillantes. Têtes basses et éclatements de joie. Une équipe a gagné. Une équipe a perdu. Mais deux formations, dix joueurs qui, telles deux mains se faisant face, ont tout donné (pardonnez-moi cette métaphore assez moyenne). Et ça  a donné un sacré match…

Au niveau des compos, pas de changement notable dans la « Muppet », l’équipe de Dédé l’embrouille/Marc Landers. Commence à se dessiner une équipe type composée de:André Krief-John Nadjar-Alexandre Fitoussi-Jérémy Fitoussi-Steeve Bellaïche.

Face à eux, la « New Team » du coach était contrainte de pallier à l’absence de deux cadres (ok Benjamin, je n’ajoute pas « incontournables »…lol): Yves et Rubens. A leur place, Manu Chekroun est venu se placer en défense. Mais c’est surtout vers la nouvelle recrue du coach que les regards étaient tournés avant-hier: Gary Attia.  Sur la feuille de match, Benjamin Krief-Manu Chekroun- « coach » (moi…)-Gary-Giovanni.

Résultats: New Team 13-12 Muppet.
Et comme dirait Yoni, sponsor officiel de notre championnat: « Les gars, finir avec un seul but d’écart après deux heures de match, je vous dis chapeau ».

(Les scénaristes ont voulu proposer quelque chose de très réaliste…)

 

LES NOTES

BENJAMIN (8): Le capitaine a l’art de dégoûter les gens. Attention, pas de méprise, c’est un type charmant qui a un certain succès auprès de la gente féminine (enfin c’est ce qu’il dit et comme c’est un type très « secret sur [s]a vie privée », on le croit…). Non, en fait, il fait partie de ces gardiens de but qui vous font gagner des matchs. En gardant les cages de la Newteam avec brio pendant une bonne partie de la seconde heure, il a écoeuré Steeve, John et consorts. Quant à sa participation dans le jeu, il a alternativement assez bien occupé plusieurs postes sur le terrain, sans toutefois pouvoir égaler ses performances « BernardLamaesque »

(Juste énorme…J’espère que vous avez reconnu Michaël Madar avec le maillot jaune?!)

MANU (6): des progrès importants tout au long du match. Placé principalement sur le côté gauche de la défense, il a bien usé de son physique pour tenir la baraque. Mais, après réflexion, je pense qu’il a davantage l’âme d’un commentateur sportif que d’un footballeur: sinon, comment expliquer ses « olala » après chacune de ses passes réussies???

EL COACH (8): aujourd’hui, je refuse de me noter. « Alors pourquoi tu te mets 8, escroc?! » auront probablement envie de me répondre les mauvaises langues. Eh bien, « 8 » c’est la note que m’a donnée Giovanni après le match. Et comme je ne refuse jamais les compliments… J’ajouterai les commentaires du capitaine: « Tu peux être satisfait de ta prestation de défenseur central…Le premier sur le ballon…Le sens du placement et de l’anticipation ».

Trop de compliments, c’est un peu suspect quand même…

GARY (8): Souvenez-vous: nous sommes en décembre 1997, vers 11h38. Cour centrale de l’école Yabné. Il nous manque un joueur pour commencer notre foot quotidien (Rubens avait déjà rendez-vous…). A douze ans à peine, le coach réalise son premier coup: il demande à un petit garçon, d’apparence frêle, tout juste entré à Yabné, d’intégrer son équipe. C’est ce jour-là, le 14 décembre 1997, que la carrière de Gary Attia a véritablement commencé. Treize ans après, il nous fallait savoir si on ne s’était pas trompé. Et Gary nous a régalés par son intelligence de jeu, sa conservation du ballon et sa qualité de passes. Tout ce qu’adore le coach. Coach, mais surtout formateur…

PS: Un contrat a bien sûr été signé en fin de match entre les deux parties…

GIOVANNI (8): toujours aussi présent, en attaque, en défense, au milieu, à gauche, à droite. « Gio » est un poison pour la défense adverse. Il a été un peu moins heureux que d’habitude sur ses frappes mais a tout de même planté les buts décisifs. Un problème toutefois: la NewTeam va bientôt connaître les affres hivernales du RC Lens des années 90 par la faute de Giovanni qui nous quitte pour jouer la « Coupe de Lorraine des Nations ». C’est dur de me mettre dans la peau de Gervais Martel…(Seuls les experts sont susceptibles de comprendre cette référence. Benj, tu leur expliqueras dans les commentaires…)

 

(Un point de bonus pour celui qui me retrouve le nom du joueur lensois. Je pense que seul Krief peut se montrer au niveau...)

ANDRE (8): toujours aussi présent en défense, Dédé a davantage participé que de coutume aux phases offensives de son équipe. Ses qualités de physique et sa puissance ont constitué de précieux atouts. Pas suffisants pour gagner néanmoins…

ALEXANDRE (7+1):beaucoup de vivacité et de disponibilité. A fait preuve de beaucoup de sérieux dans le secteur défensif. Et 1 point de bonus pour m’accueillir avant et après le match avec des sandwich au thon!

JOHN (7+1): de plus en plus offensif, toujours sur le côté gauche. Et cela afin d’enrouler sa frappe pied droit (ça, avec Krief, on l’avait compris…). Il a même marqué des buts . N’entrons pas dans une polémique inutile sur le nombre. 2, 4, 15: ce n’est pas la quantité qui compte…………………………Mérite au moins un point de bonus pour m’avoir fait un superbe noeud de cravate transpirant.

JÉRÉMY (7+1): a constamment cherché à apporter le surnombre sur les phases offensives. Placé entre les lignes, il a ainsi géré au mieux les différentes phases de jeu de son équipe. Toujours un point pour l’accueil automobile et le duo sandwich au thon/bouteille d’eau!

STEEVE (7+1): un peu le même match que la semaine dernière. Une excellente première mi-temps (qui lui valait un « 8 » facile) et une seconde un peu moins efficace. Pris en marquage individuel, il a alors dû chercher des solutions  en position plus basse et s’éloigner par conséquent de la zone décisive. Doit concrétiser ses occasions en fin de match pour faire gagner son équipe.

GUEST STARS:

YVES (10): « Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé ». Alphonse de Lamartine avait raison. Enfin peut-être….

RUBENS (10): « Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé ». Alphonse de Lamartine avait (encore) raison. Enfin peut-être….

CONCLUSION

(Concert de M hier soir à Bercy! Enorme! Et une nouvelle fois, Johnnyyyyyyyyy! Une vraie guest star…)

 

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